Ca doit être l’âge!

Combien de fois par jour entendez vous cette affirmation, voire combien de fois l’avez-vous proclamée vous même?

Il est vrai: nous ne pouvons pas éviter un certain vieillissement de nos cellules. Toute l’évolution humaine se base sur l’alternance entre la vie et la mort. Qui d’entre vous préfère, au lieu d’une vie saine, dynamique et prospère, la petite mort par étapes? Qui veut vraiment, au courant de la 2e partie de sa vie, s’habituer à des petits bobos et indispositions au quotidien, acceptant tout simplement que c’est le “prix du vieillissement”?

Et pourtant, c’est exactement ce qui se passe actuellement dans notre société soi-disant développée. On nous a habitués à accepter que tous ces petits bobos sont chose normale! Nous sommes entourés de gens qui nous le reconfirment et chacun d’entre nous connaît au moins une personne touchée par une maladie dite de civilisation.

Le progrès de la médecine nous permet à nouveau d’atteindre l’âge élevé de l’homme de la pierre. Mais le prix est énorme! Tant au niveau santé, tant au niveau argent. Il faut changer quelque chose. Quelque chose de conséquent!

Aujourd’hui, je vous invite donc à un expériment mental et un voyage dans le passé:

Les signes de l’âge, tels qu’ils nous sont suggérés en permanence, n’existent pas de par la nature!

Ce que nous proclamons comme des signes de l’âge sont la conséquence de notre mode de vie!

shutterstock_426157231Incessamment, comme dans un moulin à prières, les mêmes affirmations sont réitérées par les médias et les publicités financées par les grandes entreprises agro-alimentaires, chimiques et pharmaceutiques. Et la plupart d’entre nous y croit – estime même que c’est chose normale!

Ceci n’est guère surprenant: c’est tellement commode! Enfin on peut se déresponsabiliser! Se rassurer que, de toute façon, qu’il n’y a aucune maîtrise. Et essayer de retrouver la forme et la jeunesse grâce à une panoplie de poudres, de jus et de médicaments magiques. Ce sont juste l’industrie alimentaire et l’industrie pharmaceutique qui en profitent! Jamais dans l’histoire de l’être humain, on nous a facilité autant l’illusion: ce que nous ressentons, c’est l’âge mais qu’il y a des remèdes magnifiques pour remédier à n’importe quel malaise, qu’il soit physique ou mental. Enfermé dans ce cercle vicieux de mensonges et de fausses croyances, on ne remarque plus que – peu à peu – la qualité de notre vie laisse de plus en plus à désirer. Cet effet est souhaité par les industries, car pour elles, l’enjeu est énorme: les chiffres d’affaires qu’elles peuvent réaliser sur base de nos espoirs et angoisses sont astronomiques.

Je rajoute une couche dans ma provocation:

Sommes-nous encore capables de distinguer cause et effet?

Les informations mises à notre disposition ne favorisent presque plus ce réflexe intelligent, vital. L’obésité: est-ce une cause ou un effet? Le diabète. Cause ou effet? Cancer? Problèmes musculaires ou des articulations? Maux de dos? Problèmes de digestion et ballonnements? Allergies? Intolérances? Troubles immunitaires? Causes ou effets???

Quand est-ce que nous avons oublié de nous poser les bonnes questions et de nous intéresser aux origines plutôt qu’aux symptômes? Quand, d’ailleurs, est-il devenu normal de voir passer de la publicité pour des médicaments à la télévision?

Je n’y connais pas la réponse non plus. Par contre, ici, il m’importe de vous informer que la théorie de la conspiration n’est pas mon truc! Cette attitude, pour moi, me semble trop fatigante et angoissante. Il y a tant de choses que je peux influencer, pourquoi alors me fâcher pour des choses que je ne peux pas infuencer? Non! J’ai décidé de changer les choses là, où je peux faire du bien directement: pour moi-même et ma santé (physique et mentale) et bien évidemment celle de mon entourage, y compris mes amis les animaux!

shutterstock_110803001Quel remède donc, pour éviter toutes ces fausses affirmations, les publicités trompeuses interrompant notre petit film et s’incrustant, peu à peu, dans notre cerveau, conscient et inconscient?  Comment se protéger contre ces illusions avec toutes ces poudres, liquides, crèmes ou médicaments offrant des remèdes contre l’obésité, des “petites fissures dans notre paroi intestinale” ou les douleurs articulaires? La réponse: Quittez la pièce! Diminuez le son! Profitez de cette pause publicitaire pour faire autre chose: ranger la cuisine, visitez les WC, jouez avec votre chien ou votre chat si les enfants sont déjà au lit. Ou bien: basculez vers la télévision payante du genre Netflix, etc. qui peut ainsi, se passer de spots publicitaires. Et la meilleure chose: éteignez la télévision et faites une petite promenade dehors.

Et surtout: ne jamais oublier que le meilleur remède est celui d’éviter les produits de la publicité qui – très probablement – vient de passer juste avant: elle n’existe pas, la tranche au lait avec du lait (sans parler que, de toute façon, il y a encore une bonne partie de la population qui n’a pas encore développé la tolérance au lait!), les céréales complètes saines, le yaourt léger! Il n’y a aucune raison, vraiment aucune, à s’intéresser à de la margarine ou l’huile de cuisson qui aident à baisser le taux de cholestérol ou permettant de cuisiner plus proprement. Les plus beaux films publicitaires sont sans aucun doute ceux ce Coca-Cola. Ils nous donnent – plus que n’importe qui d’autre – jeunesse et bonheur éternel, un monde parfait. Or, la vérité est que les produits de ces entreprises, en réalité, nous livrent surtout le diabète de type II. Une maladie qui a atteint le statut d’épidémie, même chez les enfants (hormis populations dites “primitives”).

Dans le monde de la publicité il n’y a qu’une seule chose qui compte: l’enrichissement des producteurs des produits, alimentaires et pharmaceutiques. Aucun intérêt à nous rendre plus sains, vitaux et indépendant d’elles – sinon elles ne gagneraient plus rien. Les budgets réservés aux spots publicitaires sont hallucinants – surtout comparés aux budgets qu’ils devraient réserver aux études sérieuses de leurs produits. Le pire: souvent, les mêmes entreprises génératrices de problèmes produisent le remède en même temps. Un peu comparable aux trompettes en plastique utilisées pendant la coupe du monde du football en Afrique, vous vous souvenez très certainement de ce bourdonnement presque insupportable, laissant penser à un défaut de la télévision. Le producteur de ces “Vuvuzelas” a produit (et livré en même temps!) les bouchons pour les oreilles pour ne pas les … entendre! Vous voyez l’absurde? Et bien, l’industrie alimentaire ne fait pas mieux! Un exemple? Le voilà: avec Nestlé Health Care, le grand producteur de friandises, céréales sucrés voire alimentation (sucrée et industrialisée) pour nourrissons, Nestlé offre des produits contre l’obésité, le diabète, la maladie d’Alzheimer, les problèmes cardiovasculaires … toutes des maladies dites de civilisation et dont l’origine est connue d’être une alimentation trop sucrée! Ils vendent donc des remèdes contre des maladies qui n’existaient pas si on évitait, dès le départ, leurs propres produits chimiques, sucrés, industrialisés !!!!!

Vous voulez récupérer votre santé, forme, sommeil et vivre comme seul effet secondaire une normalisation de votre poids? Sans souffrir?

shutterstock_72711406Vous considérez éventuellement le mode vie Paleo ou Primal mais le sujet vous semble trop vaste? Nombreux sont ceux, qui le font par étapes, aussi pour ne pas perturber leurs proches et la famille. Un premier pas vers une meilleure santé est relativement simple: Evitez le centre du supermarché: c’est là qu’ils conservent les aliments non périssables. Ceux qui doivent toujours être frais, se trouvent toujours aux bords du magasin – pour un ravitaillement récurrent. Les conserves, les aliments industriellement modifiés sont au centre. Ils se gardent pendant des semaines, voire des mois. Ils sont traités chimiquement. Il s’agit de “pseudo” aliments, des “ersatz” pour quelque chose que vous savez très certainement préparer vous même avec quelques ingrédients frais, sans additifs. Les bonnes graisses sont remplacées par des mauvaises, favorisant l’inflammation systémique. Ou par de l’eau, de sucre et d’arômes pour que ces “aliments” aient encore un minimum de goût. Il faut arrêter de remplir le corps avec de la chimie. Elle n’existe que depuis quelques décennies et il n’y aucune étude valable qui confirme qu’ils sont à 100% sans risque. Il y a juste les statistiques du WHO qui en disent assez…

C’est ce que j’ai fait: je ne mange plus rien d’industrialisé. Mais je ne mange pas non plus de la viande qui vient d’animaux maltraités, mal nourris et malades. Et je ne mange pas des choses qui n’ont pas existé il y a 150 ans. Et j’évite les produits soi-disant “allégés” en graisse, car on y a juste remplacé la bonne graisse par du sucre et de l’eau. Or, les bonnes graisses sont élémentaires pour une perte de poids saine, l’absorption et l’assimilation de vitamines et une sensation de satiété qui perdure. Les sucres vous refont manger rapidement. Les bonnes graisses ont un effet contraire.

Appuyons-nous sur les découvertes et connaissances des archéologues:

L’homme paléolithique sain, fort et résistant pouvait dépasser l’âge de 80 ans! Ceci est largement confirmé par des fouilles archéologiques. Une critique fréquente à laquelle les adeptes du style de vie “paleo” ou “primal” sont souvent confrontés est la statistique selon laquelle l’espérance de vie de l’homme de l’âge de la pierre ne s’élevait qu’à 40 ans en moyenne. La fameuse découverte de Lucy en 1974 en Ethiopie semble confirmer cette statistique: elle est morte à l’âge de 20-25 ans. Or, même s’il y a des animosités entre les archéologues concernant les raisons exactes de son décès, ils sont d’accord que c’était une mort subite suite à une chute ou un combat violent. Et voilà les raisons pour lesquelles les statistiques officielles n’en disent pas beaucoup sur ceux qui ont survécu à tous les dangers qui existaient à l’époque: la mortalité importante des enfants, les naissances (potentiellement mortelles pour les nouveaux-nés et les mères), les accidents (un pied foulé, à cette époque, signifiait mort certaine: pas moyen de s’enfuir d’un prédateur ni de chasser de la nourriture) et les virus/infections contre lesquels il n’y avait pas encore de remède médical. Par contre, les nombreux squelettes trouvés des hommes qui ont résisté à tous ces dangers sont estimés à environ 80 ans! Ils ne montrent aucun signe que nous identifions laconiquement comme de l’usure ou du “vieillissement”: carie, problèmes d’articulation, diabète, cancers, arthrose ou autres problèmes dits de “société”.

Ces maladies et signes de vieillissement représentent donc un phénomène actuel et non pas un phénomène historique. Donc: Pourquoi pas retourner en arrière et s’assurer de ne pas manger les choses qui TRES CERTAINEMENT n’existaient pas à leur époque? Pourquoi pas faire confiance aux récits de nos grands-mères, voire aller encore plus loin?

Et voilà, le premier pas est fait! Il est essentiel et va changer votre vie. Pour du meilleur!

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