On ne saurait trop le répéter: La nutrition dite Primal ou Paleo n’est pas un régime!

Se nourrir de manière “primal” ou “paléolithique” (ce qui n’est pas tout à fait la même chose) signifie juste que vous consommez des vrais aliments, avec un accent particulier sur le mot VRAI.

Vous vivrez et mangez de manière saine et naturelle, en harmonie avec votre profil génétique.

L’évolution de l’homme ….

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…. a duré environ 2,5 millions d’années. Le dernier ancètre que la race humaine ait en commun avec les grands singes vivait il y a environ 7 à 8 millions d’années, très probablement en Afrique. Ce dernier ancètre commun se séparait en deux lignes dont une mène vers l’être humain moderne et cette DNA humaine (Homo Sapiens) existe depuis environ 160.000 années. Pendant tout ce temps, “nous” vivions de la chasse et de la collecte. Il y avait la nature, bien plus dangereuse et mortelle qu’aujourd’hui, et quelques exemplaires de notre espèce.

Si nous existons aujourd’hui, c’est grâce à la sélectivité génétique

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Seulement  les plus forts, rapides et intelligents ont survécu. La vie fut extrêmement dangereuse: une erreur même minime signifiait en principe une mort certaine. Aussi triviale qu’elle puisse l’être à nos jours, une blessure banale comme un pied foulé ne nous permettait plus de chasser notre nourriture et – pire encore – impliquait le risque bien réel de se retrouver au menu d’un animal sauvage tel qu’un machairodus. Ajoutons ces dangers au taux élevé de la mortalité infantile, et la statistique concernant l’espérance de vie de l’homme de l’âge de pierre – sans différentiation – cite une espérance de vie moyenne de 30-40 ans ce que les critiques adorent, entre-autres, citer comme contre-argument face au mouvement Paleo ou Primal.

Or, les découvertes archéologiques sont assez claires: après avoir dépassé un âge critique, au alentours de 34-37 ans, nos ancètres avaient une espérance de vie proche de la nôtre. Par contre, et c’est la vraie sensation: les  reliquats fossilisés des exemplaires qui vivaient 80 ans voire plus ne montraient pas les mêmes maladies dégénératives que nous connaissons pratiquement tout au long de notre 2e moitié de vie. Et ce, sans médecine, docteurs ou chirurgie. Pas de carie excessive, pas d’ostéoporose, arthrose ou autres dégénérations que nous associons au fait de vieillir. Il semble qu’ils étaient en forme jusqu’au moment de tomber par terre …. ou être attrapés manque de vitesse naturel lié au vieillissement. Leur qualité de vie physique était nettement meilleure que la nôtre: sans aucun supermarché à côté, ils étaient contraints à marcher pendant des heures et des heures, pour trouver de quoi manger …

La nutrition naturelle

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L’alimentation à notre disposition à cette époque était naturelle, bien différente de l’offre classique dans nos supermarchés. Nos gènes ont prospéré sur base de bonnes graisses, de protéines animales naturelles, de légumes, des noix, quelques graines trouvés aléatoirement et des fruits nettement moins sucrés que de nos jours et donc presque non comestibles, des semences, des racines…. La graisse et les protéines animales étaient, pour nous, une source de force et de prosperité. Avec un peu de chance ils trouvaient les restes d’un animal tué par un autre prédateur – en général il s’agissait de moelle osseuse ou des cerveaux. Avant que nous ayons eu des armes à notre disposition, c’étaient effectivement ces “restes” qui étaient, mis à part des plantes comparables à nos légumes, une source de nourriture bien précieuse. La consommation de ces graisses animales est d’ailleurs communément accepté être la raison de la séparation en ces deux lignes séparant la race humaine de celle des grands singes.

Nos ancêtres – et nos gènes sont pratiquement inchangés depuis – prospéraient grâce aux protéines, aux graisses saturées et plantes (inexistantes pendant les temps de glace) et ont ainsi réussi à nous passer ces gènes intactes jusqu’à ….

160.000 années versus 10.000

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… il y a environ 10000 années, donc très récemment par rapport à la durée de l’évolution, nous nous sommes “assis” …, avons créé des agglomérations avec des structures sociales et … l’agriculture. Et ce sont ces squelettes des exemplaires “sédentarisés” qui montrent les premiers problèmes dégénératifs au niveau des dents et des os et aussi une régression de l’espérance de vie.

Nos gènes s’adaptent à un environnement changé mais ne changent pourtant pas aussi rapidement. Les études montrent que notre patrimoine génétique est capable de s’adapter à raison de 1% par … 50.000 années environ.

Et puis: les dernières 100 années…

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Ce changement du chasseur-collecteur vers l’agriculteur a pris de l’ampleur et menait à ce que nous connaissons aujourd’hui: nous avons carrément transformé la nature et tout ce qu’elle a à offrir en introduisant la modification génétique. Prenons l’élément qui, de nos jours cause le plus de dégâts et qui est pourtant le nutriment le plus représenté dans notre alimentation moderne: les céréales et surtout le blé. Il y a 10.000 années, avant que nous ne commencions à le cultiver, le blé était dramatiquement différent de la version que nous connaissons aujourd’hui. Des croisements avec des graminées ont carrément créé une autre plante, qui n’était pas prévue par la nature. Ce que nous mangeons aujourd’hui sous le nom de “blé” se compose de 42 chromosomes, comparé à 14 chromosomes aux temps bibliques et 4 à l’âge de la pierre. Nous l’avons rendu cultivable, certes, avec une tige qui est passée de 2-3 mètres à environ 80 cm et un épi contenant nettement plus de graines, résistant de mieux en mieux à un environnement gourmand et transformé par des agents chimiques de plus en plus agressifs. De plus en plus de gens souffrent d’intolérances, voire d’allergies. Ce n’est pas une mode! Comme avec tous les poisons, c’est une question de dosage!

Aujourd’hui, si on mange de la viande qui à été “produite” sur base de l’élevage en masse, encore une horreur à l’origine de l’être humain soi-disant développé, on ne consomme pas de la viande avec les mêmes vertus que nous présente la viande d’un animal qui a pu manger et vivre de manière naturelle. Les fruits sont bourrés de sucre et dans chaque aliment industrialisé se cachent des céréales et des sucres cachés. Les aliments – pour faire plaisir aux supermarchés – doivent être conservables aussi longtemps que possible. La surcharge en sucres et féculents génère des dépendances et de la faim, ce qui nous fait consommer de plus en plus. Ceci est bien pratique pour tous ceux, qui gagnent “leur pain” avec la nutrition: l’industrie alimentaire, pharmaceutique, celle du fitness et bien d’autres.

Toutes ces transformations on un impact négatif immense sur notre santé et toutes les statistiques publiées par l’organisation WHO le montrent: il y a un souci important avec notre santé générale et il est directement liée à ce que nous mangeons.

La nutrition Primal, voire Paleo va nous faire sortir de ce cercle vicieux. Elle nous permet de revenir à nos origines génétiques et à manger en respectant notre Evolution qui nous a permis de prospérer et de résister aux dangers, même s’ils sont devenus inexistants aujourd’hui.

Qu’est-ce que vous pensez d’une (R)Evolution?

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